Bonjour,
Cette rubrique n'est pas un espace réglement de compte ni de réclamation mais j'ai envie de donner la parole aux raleurs parce que j'aime les rouspéteurs et les râleurs.
Il faut avoir du courage pour râler.
Je me permets donc, quand je reçois un tract ou une missive publique de vous le faire suivre.

Vous pouvez vous aussi écrire à Ben pour déposer vos plaintes : ICI

NINI RÂLE par NINI 2007-01-21
NINI M'ECRIT

Y'en a marre de tous ces cons de vautours de la télévision, qui profitent des jeunes artistes!!!!!!!
qu'il est dur aujourd'hui de faire de l'art librement sans qu'un connard de producteur, productrice de merde,"monsieur connard madame connasse" s'il vous plait, viennent vous piquer vos idées sous prétexte qu'ils sont monsieur et madame et que vous, pauvre con de jeune prêt à tout pour réussir, vous n'êtes rien, je les déteste, ils ont gâchés ma vie, parce que je n'avais pas les moyens de protéger mes créations, ils ont profité m'ont fait signer un contrat à la con et on ainsi pu recopier mes créations (vêtements futuristes) pour cette putain de star ac' de merde!!!!!!
Qu'ils aillent tous se faire foutre, et qu'ils laissent les jeunes tranquilles bordel de merde! honte à eux!!!!!!
ah que cela fait du bien MERCI BEN pour cette rubrique
NINI 06.

NINI JE COMPRENDS QUE TU RÂLES
MAIS ENVERS QUI ?

J'ATTENDS--- par BEN 2005-04-10
LE GRAND CENTRE BEAUBOURG POMPIDOU
qui ne manque pas de me complimenter pour ma prestation
ne m'a pas encore remboursé mon voyage
pour ma conférence sur Paik
(il manque toujours un papier)
A LYON LA BELLE GUEDEL du musée d'art contemporain a fait des pieds
et des mains pour que j'aille à Lyon débattre avec des profs sur l'art contemporain
Vous prenez votre billet on vous remboursera en arrivant
J'ai fait une conférence superbe
et question remboursement du billet et paiement de ma prestation
Je l'attends toujours 5 mois après
que se passe t-il ?
est-ce moi seul qui suis dans leur collimateur
ou les artistes en général ?
les institutions sont-ils en train de les faire glisser du statut de
« maître créateur » » on a besoin de vous «
à celui de travailleur clandestin veuillez montrez votre cul--ture et remplir
une fiche et faire la queue pour vous faire rembourser
Annie ne veut pas que j'envoie cette newsletter
tu passes pour un mesquin me dit-elle
et alors je suis mesquin
c'est pas une raison pour se laisser faire
d'ailleurs en me défendant je défends tous les artistes et surtout
ceux qui n'ont pas les moyens de rouspetter
j

sarah réclame par sarah 2004-08-16
RECLAMLATIONS
Si j'ai bien compris (ce qui n'est pas toujours le cas) je dois déposer ma plainte
donc je me plains d'une chose sur l'amour car il exsiste une chose horrible:
aimer une personne sans etre aimer par cette personne en retour.
Pourquoi l'amour va parfois en sens UNIQUE ? Telle est ma plainte,
telle est ma question. Merci fidèle ZORRO. Sarah.

RENDEZ MOI MON LIVRE DE THEORIE par ben 2004-08-12
Reclamations
je suis fache avec Linz MUSEE qui ont perdu mon livre unique de la DAAD
et font rien pour la retrouver
il faudrait qu'ils essayent de l'avoir chez harry Ruhe le libraire de amsterdam
C'EST PAS UN MUSEE TRES SERIEUX
PERDRE ET NE PAS RENDRE

LE ROI DES RAIDES par Frédéric Roux 2004-08-05
SAME OLD SHIT

Les années 80 sont, soi-disant, mortes et enterrées, leurs errements avec. En art surtout. Plus question de servir la soupe à la spéculation et à la com’. Parole de rebelle ! Tu parles Charles ! Serment d’ivrogne... Un peu d’avoine et les bourriques repiquent presto à la gamelle.
Pour ceux qui auraient des doutes ou bien quelques illusions, je conseille l’examen d’une hypothèse d’école récente : Genesis sculpture Expérience Pommery #1 (on peut donc craindre qu’il y ait une deuxième expérience l’année prochaine... Puis-je suggérer Phil Collins peinture Experience Pommery #2 ?) Difficile de faire plus hype ! Difficile de faire plus rock ! Le rendez-vous pour le vernissage était fixé devant le Crillon... Vingt ans après, le bus a davantage changé que les passagers, il y a même Bernard Marcadé qui parle toujours le "je-veux-dire" à tue-tête debout sur un strapontin. Sur place, la catastrophe est si voyante (C’est 80 tout plein ! Même Haring est au rendez-vous !) que l’hilarité vous gagne. Les oeuvres sont accrochées en dépit du bon sens, confrontées au lieu, elles disparaissent (au mieux) ou se ridiculisent (au pire), comme d’hab’ dans ce genre de manigances promotionnelles.
Le seul à tirer son épingle du jeu : Eric Cytron. Faut dire que c’est pas la moitié d’un Trycon (ce qui, tout bien calculé, fait quand même un con et demi !)... Il a compris, en tous les cas, que l’art et la décoration avaient quelque chose à voir (D’où ça vient ?) et nous gratifie d’une nature morte à l’oeuvre contemporaine ("A kind of display !") qui devrait faire le bonheur des photographes et des agences de com’ qui vont avec. Bravo Co(u)ntry ! Mission accomplie ! Prends le pognon, vive Dijon et les joyeux Bourguignons !
Le discours (sou)tenu en la circonstance atteignant des sommets de ridicule (lorsque l’on vous parle d’oeuvres "frappant par la pureté de leurs formes tout en démontrant à l’évidence que la matérialité n’interfère en rien sur le pouvoir de l’imaginaire", attendez-vous à vous entraver dans deux étagères Ikea oubliées hasard), il ne restait plus qu’à se torcher la gueule.
Ce que nous fînes.

FREE PRESS

C’est en feuilletant Les Inrockuptîbles (dont Eric Troncy est un collaborateur régulier), l’oeil captivé par une pièce de Présence Panchounette (non créditée), que j’eus vent de cette "opération". D’après ce magazine, l’exposition est "construite sur l’articulation complexe entre une création contemporaine effervescente (je croyais ne plus pétiller depuis vingt ans) et le lieu spécifique du Domaine Pommery". Ben voyons !
Un mois plus tard, j’appris qu’en penser en parcourant Beaux-Arts Magazine (dont Eric Troncy est un collaborateur régulier ainsi que Stéphanie Moisdon, commissaire de l’expo en question). Ce n’est plus de l’enthousiasme, c’est du délire... Huit pages ! Judicael Lavrador (collaborateur régulier des Inrockuptibles), délégué au goupillon, entame le dithyrambe sur les chapeaux de roue "Epoustouflant". Ce qui est encore plus époustouflant, c’est que la quatrième de couverture du numéro précédent de Beaux-Arts Magazine était une publicité pour... Genesis/Pommery/Même combat #1/On-attend-la-suite-avec-impatience !
Là ou l’on atteint le grandiose, c’est lorsque l’on convoque une pièce de Présence Panchounette (Le Roi des rennes, 1985) pour illustrer le propos ; là où l’on frôle le sublime c’est lorsque l’on sait que l’oeuvre comprend la tête du chevreuil, les gants Mapa ET leur ombre (d’où le titre) et que d’ombre, point I Donc d’oeuvre, non plus...

BONUS TRACKS

Je me suis demandé hier et avant-hier à quoi me faisait penser le travail de Sylvie Fleury et celui de Maurizio Cattelan ; je ne me le demande plus puisque, aujourd’hui, je me demande à quoi me fait penser le travail de Bruno Peinado. On ne se refait pas.

Dans le temps, Daniel Buren et Patrick Bouchain ont essayé de refourguer à l’inter de Milan le maillot de Botafogo. Les footeux, moins borgnes que les cultureux, ont envoyé les deux petits filous se faire mettre. Quel dommage !

Carole_Benzaken a reçu le prix Marcel Duchamp et Guillaume Durand déclare au Monde "La télé n'est pas assez impertinente" On n’a pas tous les jours l'occasion de rigoler.

Je me demande à quoi me fait penser le tissu d’ameublement repeint par Bertrand
Lavier en 2004 ? Peut-être à "A la manière de la manière deux" (Présence
Panchounette,1982) ! Peut-être... mais pas sûr.

C'est une exposition consacrée à Jeff Koons (crétin coûteux) qui inaugurera la Fondation François Pinault en 2007. Cinquante ans après avoir essayé de leur vendre des Dauphines, nous tenons, enfin, notre revanche.

Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture, rejoint Artemis, holding de PPR, comme conseiller de son président, François-Henri Pinault ; Guillaume Cerutti, son ancien directeur de cabinet, a été nommé directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Ça va barder !

"Le constat est simple. L’art contemporain et le (grand) luxe constituent la même cible", déclare Virginie Mouzat dans Le Figaro à propos de l’inauguration du nouveau siège de LVMH. Ah bon !

Pour la dernière de Campus, Bertrand Lavier déclare "Un artiste ne peut pas être cynique... Un artiste qui serait cynique exploserait en vol !" Idéaliste, va !

IN CAUDA VENENUM

Je remercie tous les artistes qui se sont élevés contre la décision d’Hervé DiRosa, artiste mondialement connu, Pierre-Jean Galdin et Norbert Duffort, fonctionnaires culturels à Nantes et ChantaI Creste (idem à Rennes), de me licencier (ainsi que mon assistant, Luc Lauras) du musée intemational des Arts modestes. Je remercie également tous les journalistes qui s’en sont fait l’écho, tous les institutionnels qui nous ont manifesté leur solidarité à cette occasion, et tous ceux qui se demandent encore "Pourquoi ?" Ben, oui, au fait pourquoi ?

par UNE RECLAMATION DE MARSEILLE 2004-08-04
POURQUOI PAS
Il se passe toujours quelque chose........à Marseille.

Le CIPM (centre internationale de poésie de Marseille à la vieille
Charité organise une expo GLEN BAXTER pour l'été.
A cette occasion une brochure est éditée ( "le cahier du refuge" 129) A la rubrique bio/ la seule exposition de l'artiste dans un lieu privé cité, est une galerie américaine: la galerie Modernism de San Francisco, dont le propriétaire Martin
Muller a été présenté à Glen Baxter par sa galerie Parisienne. La galerie Modernism a fait 3 expos de Baxter. Sa galerie Parisienne en a fait 6 depuis 1995. Aux yeux des organisateurs qui ont surement été à Bâle, San Francisco est plus porteur que Paris. Inutile de dire que le cipM , est une association de 1901, qui reçoit l'aide du département, du conseil général,
du ministère de la culture,de l'AFAA, de la Drac Midi-Pyrénées,etc.. L'exposition est inaugurée en présence de l'artiste le vendredi 2 juillet, nous recevons l'invitation le vendredi 2 juillet, postée de Marseille le 30 juillet. Notre galerie a écrit aux organisateurs , nous attendons toujours une
réponse.

La Galerie Ala de New York par Ben 2004-06-24
La Galerie Ala de New York n'a toujours pas payé les toiles qu'elle me doit depuis plus de 10 ans. Je suis comme un éléphant, je n'oublie pas.